BASKET PEPINSTER

Top Division Women 1

vendredi, 20 octobre 2017 23:03

Interview : Cécile van Bladel

Publié dans Top Division Women 1
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Cécile van Bladel, capitaine de l’équipe pour la deuxième saison consécutive, se prête la première au jeu de nos questions.

Joueuse sous la bannière pepine depuis ses tout premiers pas sur un parquet, elle entretient avec le club une véritable histoire de cœur. Psychologue hypnothérapeute et préparatrice mentale, elle a décidé de faire de sa passion pour le sport, sa profession. Son rêve ? Aider les athlètes d’élite à se forger un mental d’acier et ainsi augmenter leurs performances.

Le principe de nos interviews est simple : des questions, toujours les mêmes, auxquelles nos sondées devront répondre sans réfléchir (et sans mentir).

L’objectif : connaître mieux les filles de TDW1, sous un aspect moins basketballistique qu’humoristique.

Rencontre.

Peux-tu te décrire toi-même ? Mais attention tu ne peux utiliser que des superlatifs !
Je suis fabuleuse, sensible, flexible, souple !
Je suis comme je suis, une parfaite version de moi-même.
D’ailleurs m’essayer, c’est m’adopter.

Avais-tu un surnom quand tu étais jeune ?
Oui et je l’ai toujours : Pulpi !
Quand j’étais jeune, on regardait un programme à la télé, La Cape et l’Epée (NDLR : des Robins des Bois) et il y avait un nain dans l’émission qui s’appelait Pue-le-pipi. J’ai dû dire un truc méchant à ma sœur car elle a commencé à m’appeler comme ça à l’époque et c’est resté !

Quel est ton super pouvoir ?
J’en ai plusieurs mais je vais en choisir deux (rires) ;
Je suis super-nulle en cuisine, je peux transformer n’importe quel aliment en quelque chose qu’il ne faut surtout pas manger ;
Je suis super-à-l’écoute et c’est très important dans mon métier de psychologue, j’écoute toujours ceux qui en ont besoin, c’est sans doute une déformation professionnelle.

Raconte-moi ton pire - meilleur souvenir sur un terrain ?
C’est le pire mais c’est aussi le plus drôle : j’avais dix-sept ans et je jouais en cadettes avec mon père comme coach. Nous avions un match à 9h un samedi matin contre Namur (un gros dossier). La veille, j’avais ma première soirée rhétos, et vu qu’avec mon père le couvre-feu était à minuit et demie, je m’étais inscrite pour le nettoyage de la salle pour avoir une excuse pour rester jusqu’à la fin. J’ai donc dormi deux heures… Et en montant la balle pendant une attaque, je suis tombée à genoux dans le rond central tellement j’étais fatiguée ! … Je suis sortie du terrain et voyant la tête de mon père, j’ai compris que je ne devais de un, pas le ramener et de deux, ne plus sortir la veille des matchs.

S’il te restait une journée à vivre…
Je la passerais à shooter évidemment (rires… aux larmes). Non je crois que je la passerais à manger… Je ne sais pas en fait. J’irais sans doute dire au revoir aux personnes que j’aime. En mangeant. J’espère donc qu’ils me comprendraient. Enfin soit.

Tu peux me raconter une blague ?
J’en ai justement entendu une tantôt et elle était super drôle mais j’ai oublié !
C’est un truc avec "un parrain" et la chute c’était "deux par deux", c’était super drôle mais je ne me rappelle plus ! Sinon, tu peux demander à Nina, elle adore les blagues (private joke).

Cette rencontre avec Cécile fût drôle, vraiment très drôle.

Elle est pétillante, amusante et ne se prend définitivement pas au sérieux.

Qui sera la prochaine ?

Affaire à suivre…

Julie Boterdael - van Bladel

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